Générer des images produits

Générer des images produits

L'écart entre un catalogue photographié sur une table et un catalogue photographié en studio se chiffre en euros sur une surface Shopping, où votre image est en concurrence directe avec cinq autres sur la même ligne. La génération comble cet écart sans passer par le studio.

Deux missions bien distinctes

On les évoque ensemble alors qu'elles n'ont rien en commun. Un packshot relève de la correction : le même produit, sur fond blanc net, avec un éclairage rectifié, l'arrière-plan supprimé et les détails accentués. Le résultat doit être le produit, à l'identique, car il s'agit de l'image principale et Google exige qu'elle représente ce que vous vendez.

Une photo lifestyle relève de la génération : le produit placé dans une scène où il n'a jamais été photographié. C'est ce qui donne à une annonce l'allure d'une marque plutôt que celle d'un entrepôt, et sa place se trouve dans les images additionnelles, sur la fiche produit et dans les publicités sociales.

Ce à quoi l'image principale doit résister

  • Elle doit montrer le produit mis en vente, pas un produit similaire, et pas une version comportant des détails que l'acheteur ne recevra pas.
  • Aucun texte promotionnel, badge, cadre ou filigrane incrusté dans l'image.
  • Cohérente avec la page de destination. Une image qui contredit la fiche produit est un refus pour incohérence en sursis.
  • Suffisamment grande pour bien s'afficher. Les minimums sont de 100 par 100 pixels, et de 250 par 250 pour l'habillement ; les surfaces méritent bien davantage.

Les retouches correctives qui ne modifient pas substantiellement le produit, comme l'éclairage, la suppression de l'arrière-plan et l'accentuation, sont traitées différemment de la génération d'une nouvelle scène, à la fois par les règles des plateformes et par le règlement européen sur l'AI. Le chapitre consacré à la conformité précise où se situe cette limite.

Là où elle tient ses promesses et là où elle échoue

La génération est fiable sur tout ce qui relève de la scène : lumière, ombres, surfaces, arrière-plan, contexte, mannequin et décor. Elle est la moins fiable sur tout ce qui relève du produit : texte sur l'emballage, logos, textures fines, coutures, forme exacte d'un composant. Or ce sont précisément les détails que l'acheteur examine avant de dépenser.

La règle pratique consiste à confier la scène à la génération et le produit à la photographie. Une seule photo source correcte de l'article, réexposée et mise en scène, vaut mieux qu'un produit entièrement synthétisé, et c'est aussi la version qui résiste à un litige sur un retour.

Le faire à l'échelle du catalogue

  1. Définissez le rendu une fois pour toutes, en fixant l'éclairage, l'arrière-plan, le cadrage et le recadrage, puis appliquez-le comme un modèle. C'est la cohérence sur une ligne entière de vos produits qui se lit comme une marque.
  2. Traitez les images par lots, par catégorie. Les chaussures, l'habillement et les petits produits non textiles appellent des cadrages différents, et un modèle unique appliqué aux trois donne l'impression d'une erreur dans chaque cas.
  3. Contrôlez avant publication, sous forme de grille plutôt qu'image par image. Les erreurs sautent aux yeux à côté de leurs voisines et passent inaperçues isolément.
  4. Conservez la photo source. C'est votre preuve de ce qu'est réellement le produit, et votre point de départ si vous générez une nouvelle version plus tard.

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