Fraîcheur du flux et calendrier d'exploration
Presque tous les refus liés au prix et à la disponibilité sont un problème de timing déguisé. Le flux et le site web sont deux systèmes qui parlent à Google du même produit, et les refus surviennent dans l'écart entre les deux.
Les trois façons dont les données arrivent
| Méthode | Latence | À utiliser pour |
|---|---|---|
| Récupération planifiée du flux | Quelques heures | L'ensemble du catalogue, une fois par jour ou plus |
| Content API | Quasi temps réel | Les changements de prix et de stock au fil de l'eau |
| Mises à jour automatiques des articles | À l'initiative de Google | Un filet de sécurité, pas une stratégie |
Les mises à jour automatiques des articles permettent à Google de corriger le prix et la disponibilité à partir des données structurées de votre page de destination lorsque le flux les contredit. Cela vaut la peine de les activer comme garde-fou, mais il s'agit d'une correction de vos données par un tiers, non d'un substitut à l'envoi des bonnes données.
À quelle fréquence récupérer le flux
Une fois par jour est le minimum pour tout catalogue en activité. Plusieurs fois par jour est le bon rythme dès que les stocks sont volatils. Pour un inventaire réellement mouvant, comme les marketplaces, les ventes flash et les stocks à l'unité, la récupération planifiée n'est pas le bon outil : c'est la Content API qu'il faut utiliser.
L'exploration que vous ne pouvez pas planifier, c'est celle que Google effectue sur votre page de destination. Elle se fait selon le calendrier de Google, et c'est pourquoi le flux doit être juste avant que la page ne change, et non après.
Ordonner les changements pour éviter les refus
- Hausse de prix : mettez d’abord le flux à jour, puis le site.
- Baisse de prix : mettez d’abord le flux à jour, puis le site. Le flux passe toujours en premier.
- Rupture de stock : le flux d’abord, idéalement via l’API.
- Retour en stock : commencer par le site est sans risque ; commencer par le flux accélère l’affichage.
Les données structurées sur la page produit
Le balisage schema Product sur la page de destination fournit à Google un prix et une disponibilité sans ambiguïté, plutôt que de l’obliger à analyser la page telle qu’elle s’affiche. Il réduit sensiblement les refus pour incohérence, c’est lui que lisent les mises à jour automatiques des articles, et c’est le même balisage qu’exploitent les surfaces d’achat en AI. C’est le changement technique le plus rentable de cette liste.